Les actualités et évènements de 2014

Décembre 2014: Interview de Didier Davydoff par Xerfi Canal sur les revenus des futurs les retraités

08 décembre 2014: Pension outlook 2014

L’OCDE vient de publier l’ouvrage Pension Outlook 2014, qui fait un tour d’horizon des systèmes de retraite et des réformes engagées dans les pays de l’OCDE entre 2012 et 2014.

Les résultats pour la France des travaux menés par l’OEE en partenariat avec l’INSEE et l’OCDE sur le rôle des pensions privées pour la préparation à la retraite sont présentés dans le chapitre 3. Les résultats pour 5 autres pays sont également présentés : Chili, Pays-Bas, Norvège, Royaume-Uni et Etats-Unis.

Un dernier chapitre s’intéresse aux effets de la mise en place d’un régime de retraite supplémentaire par capitalisation dont la participation serait obligatoire ou de la mise en place d’incitations à souscrire à des produits d’épargne retraite afin d’augmenter la population couverte. Des éléments de réponse sont apportés avec la description de tels dispositifs déjà instaurés dans 6 pays (Canada, Etats-Unis, Royaume-Uni, Chili, Italie et Nouvelle-Zélande.

Pour en savoir plus : Consulter l’ouvrage en ligneRetrouver les présentations faites lors de la conférence « Quels revenus pour les futurs retraités? »

02 décembre 2014: Matinale scientifique "Allocation de l'épargne et investissement de long terme" de 8h30 à 10h30 au Palais Brongniart

Luc Arrondel (CNRS et PSE) et André Masson (CNRS et EHESS) présenteront la publication "Allocation de l’épargne et investissement de long terme"

Ce numéro analyse le désintéressement des Français pour la Bourse, au profit des placements sûrs. Comment expliquer la faible diffusion des actions ? Quel est l’impact de la crise sur les choix d’investissement des particuliers ? Comment orienter les comportements vers une épargne longue et moins sécurisée ? Telles sont les questions qu’aborderont les auteurs lors de la table ronde..

Pour en savoir plus: Programme et inscription

01 décembre 2014: Intervention de Didier Davydoff dans l'émission Paris est à vous sur BFM Business

Didier Davydoff, directeur de l'Observatoire de l'Epargne Européenne, est intervenu dans l'émission "Paris est à vous" présentée par Karine Vergniol, sur BFM Business. Le thème de l'émission était: "La tendance du moment: sécurité sociale: quels revenus pour les futurs retraités ?"

 Les changements prévus pour 2015 au niveau des retraites ont été décryptés par Hugues Magron, directeur Conseil assurances et Protection Sociale chez Deloitte, Bruno Serizay, avocat, spécialiste du droit de la Protection sociale au cabinet Capstan, Didier Davydoff, directeur de l'OEE (Observatoire de l'Épargne Européenne), et François Bellanger, président du CFR (Confédération Française des Retraités).  

Didier davydoff est revenu sur les résultats de l'étude que l'OEE a mené en partenariat avec l'INSEE pour l'OCDE sur l'adéquation des revenus des actifs d'aujourd'hui au moment de leur retraite

25 novembre 2014: Le réseau Financité publie un ouvrage sur l'epargne

Le Réseau Financité vient de publier un ouvrage intitulé : «  L’épargne en jeu - L’épargne pour tous est-elle possible ? ». Cette publication fait un état des lieux de l’épargne en Belgique et en Europe et s’intéresse aux dispositifs susceptibles d’inciter certaines populations à épargner. De nombreux contributeurs ont participé à cet ouvrage : Didier Davydoff et Laetitia Gabaut ont fait une analyse des pratiques d’épargne en Europe.

Pour en savoir plus : Le site du Réseau FinancitéCommander l’ouvrage

20 novembre 2014: Interview de Didier Davydoff dans l'émission Direct Marchés

Didier Davydoff a été interviewé dans l'émission de Boursorame Direct Marchés sur les comportements d'épargne des ménages. Plus particulièrement, il évoquait les évolutions récentes des composantes de l'épargne en France: les placements financiers et l'endettement.

Pour en savoir plus: Regarder la vidéo

19-21 novembre 2014: 15ème Colloque de l'Association de Comptabilité Nationale

Le 15ème Colloque de l’Association de Comptabilité Nationale se tiendra les 19, 20 et 21 novembre 2014  à Paris. Parmi les interventions directement liées à l’épargne signalons :

  • « L’apport de Coordinated Portfolio Investment Survey  du FMI », Emmanuel Gervais, Banque de France
  • «  Les qui-à-qui dans les comptes financiers nationaux », Frack Sédillot, Banque de France
  • « L’évaluation des terrains dans les comptes de patrimoine », Jennifer Ribarsky, OCDE
  • « Présentation du HFCS (Household Finance and Consumption Survey) : méthodologie, résultats », Jérome Coffinet, Frédérique Savignac, Banque de France

 Pour voir le programme du colloque et s'inscrire consulter le site de l'INSEE.

9-10 octobre 2014: Le Forum Retraite, Bordeaux, France

La 19ème édition du Forum Retraite se tiendra le vendredi 10 octobre 2014 au Palais des congrès de Bordeaux et aura pour thème : « Seniors, de l’emploi à la retraite ».

Les débats de cette journée porteront sur les fins de carrière des seniors, leurs conditions de travail et de santé, ainsi que leurs comportements de départ en retraite. Seront ainsi abordés les liens entre taux d’activité des seniors, croissance économique et financement du système de retraite, les impacts des politiques publiques en faveur de l’emploi des seniors, les facteurs déterminant la décision de départ en retraite et la gestion par les employeurs des fins de carrière dans un contexte de recul de l’âge de la retraite.

A cette occasion, seront présentés les résultats originaux d’un travail de recherche sur les conditions de passage de l’emploi à la retraite en Europe, qui analyse notamment les effets de la crise économique sur les modifications de comportement.

Pour en savoir plus : visitez le site Web, voir le programme, inscrivez-vous

Septembre 2014: Interview de Didier Davydoff par BNP Paribas

Didier Davydoff, directeur de l'OEE, a été interviewé par BNP Paribas sur le comportements d'épargne des ménages.

29 septembre 2014 : « Private Pensions: The Real Returns »

Didier Davydoff, directeur de l'OEE, a présenté les résultats d’un rapport intitulé « Private Pensions: The Real Returns » avec Guillaume Prache, directeur général de Better Finance, à une conférence organisée par Better Finance à Bruxelles, Belgique.

Pour en savoir plus : consulter le site de Better Finance

19 juin 2014: Succès du Plan épargne logement en 2014, « la correction d'une anomalie »

Didier Davydoff a été interviewé par un journaliste de cBanque sur le succès de l'épargne logement en 2014.

Pour en savoir plus : lire l'interview

3 et 4 juin 2014 : « Credit and Savings Summit »

Didier Davydoff, directeur de l’OEE a été l’un des orateurs au « Credit and Savings Summit » organisé les 3 et 4 juin à Barcelone. Il a présenté l’analyse de l’OEE sur l’impact de la crise financière sur l’épargne des ménages, un impact variable selon les pays en fonction des tendances du revenu des ménages, du marché de l’immobilier, du recours au crédit et du mode de financement des retraites.

Pour en savoir plus : voir la présentation

3 juin 2014  LES ECHOS « Qui détient vraiment les entreprises françaises ? »

Les Echos ont publié une synthèse de l’étude réalisée par OEE-IODS sur les tendances de long terme de l’actionnariat des sociétés européennes cotées.

L’étude fait notamment apparaitre qu’en 2013, les investisseurs étrangers détenaient 43% du capital des entreprises françaises. La détention par des non-résidents, que ce soit des fonds d’investissement, de pension, des entreprises ou des fonds souverains est ainsi en hausse très sensible depuis 20 ans puisqu’elle s’établissait à 25% en 1995.  Les entreprises françaises sont les premiers actionnaires résidents des sociétés françaises cotées dont elles détiennent 20% du capital contre 25% en 1995, héritage notamment de la vague de privatisation des années 90 où le gouvernement était à la recherche de noyaux durs.  Les fonds français et assimilés détenaient environ 12% du capital des sociétés françaises  et les banques et assurances environ 8%, avec une relative stabilité. En 2013, les particuliers ne représentent plus que 10% de l’actionnariat des sociétés françaises cotées contre 25 % en 1995.

Ainsi, on observe qu’entre 1995 et 2008, la progression de la part des  investisseurs étrangers dans le capital des sociétés françaises cotées s’est faite essentiellement au détriment de la part des  actionnaires individuels et des entreprises françaises,  alors qu’entre 2008 et 2013, la progression des investisseurs étrangers a davantage fait face à un recul de la part de l’Etat  et des fonds d’investissement français. Mais dans le même temps les fonds pan-européens ont vu leur poids augmenter, de telle sorte que l’Europe était considérée comme un marché domestique, la part des non-résidents ne serait plus que de 22%.

Pour en savoir plus : lire l’article, lire l’étude

L'épargne des Français

Didier Davydoff a été interviewé le 20 mai 2014 par Xerfi/Canal sur le thème « L’épargne des Français : mythes et réalités ». Après avoir rappelé la prudence qui s’impose dans les comparaisons de taux d’épargne entre les pays, il identifie les particularités du patrimoine des Français par rapport aux autres pays européens. Cette interview reprend certains développements d’une étude publiée, d’abord par la revue « Constructif », puis dans un numéro intitulé « l’Epargne : vice ou vertu ? » de « Problèmes économiques » (La Documentation Française). Parmi les autres articles du numéro de Problèmes Economiques :

- Un entretien avec Roland Benediker : Epargne, le choc des cultures

- Un article initialement publié par la revue Risques : Didier Folus, Les marchés d’actifs sûrs : mythe ou réalité ?

- Un article initialement publié par Le Cercle-Les Echos : Pascal Ordonneau, comprendre les taux d’intérêt négatifs

- Une étude de la Banque de France (ACPR) : Jean-Baptiste Feller, Les grandes tendances de l’épargne des Français

Pour en savoir plus :Lire l’article de Constructif

Commander Problèmes Economiques

Etude OEE-IODS : L’actionnariat des sociétés cotées européennes : une mise en perspective

Alors que l’avenir d’Alstom anime le débat public français sur le contrôle du capital des grandes entreprises, une étude de l’OEE et de IODS met en perspective la question en l’élargissant à l’ensemble de l’Europe et en la replaçant dans les tendances lourdes des dernières décennies.

A la demande du Financial Services User Group (FSUG) placé auprès de la Commission Européenne, une base de données a été construite à partir d’un ensemble de sources : Comptes Nationaux, Balances des Paiements et statistiques plus spécifiques réunies par l’OCDE et plusieurs banques centrales…

Même si le manque d’harmonisation et l’incomplétude des informations disponibles dans plusieurs pays obligent à procéder à certaines estimations, les tendances sont marquées.

Entre 1975 et aujourd’hui, la part des investisseurs étrangers dans l’actionnariat des sociétés cotées des pays de l’Union européenne est passée de 10% à plus de 45%. Les Etats, à l’inverse, n’ont plus qu’un poids marginal (4%), de même que les banques. Les fonds de pension et les sociétés d’assurance (y compris l’assurance vie) européens, après avoir atteint un pic de 28% en 1992, ont décliné régulièrement et leurs portefeuilles ne représentent plus que 8% de la capitalisation boursière. Les entreprises non financières ont leur importance comme actionnaires divisée par deux, de 30 à 16%, et les actionnaires individuels, par trois, de 30% à 16%. La crise financière n’a pas modifié ces grandes tendances malgré les prises de participation, en général provisoires, des Etats dans le capital d’institutions financières en difficulté.

L’étude analyse et interprète ces tendances, en particulier sur deux thèmes : la montée en puissance des OPCVM et autres fonds d’investissement ; la notion même d’investisseur étranger.

Une part importante de la baisse relative de la détention d’actions en direct des fonds de pension, des sociétés d’assurances et des ménages a pour contrepartie l’augmentation des fonds d’investissement européens. Or parmi ces fonds, beaucoup parmi les plus gros sont enregistrés au Luxembourg ou en Irlande et, compte tenu de la petite taille de ces deux pays, ils sont massivement investis dans d’autres pays européens et donc considérés dans les statistiques officielles comme des investisseurs non résidents. Or, bien souvent, l’enregistrement d’un fonds sur ces deux places est motivé par la commodité administrative et par la fiscalité. En Italie et en Allemagne, par exemple, ces fonds « round-trip » sont gérés par des sociétés de gestions italiennes et allemandes, commercialisés auprès d’investisseurs italiens ou allemands et pourtant considérés comme étrangers. Il y a aussi des fonds pan-européens, dont une part importante est souscrite par des investisseurs institutionnels européens et pourtant considérés à 100% comme non résidents.

Ces constats conduisent à s’interroger sur la pertinence du critère de la nationalité. Si l’on considérait qu’un investisseur « domestique » est un investisseur européen (et non plus national), alors le poids des non-résidents dans la capitalisation boursière européenne serait divisé par deux.

Pour en savoir plus : lire l'étude

2 avril 2014, Tribune de Jacques de Larosière dans les Echos

Jacques de Larosière, Président de l’Observatoire de l’Epargne Européenne, a publié le 2 avril 2014 une tribune dans les Echos intitulée : « Banques : la relance de la titrisation en Europe devient urgente ». Il montre que la nouvelle réglementation prudentielle restreint déjà dans certains pays la capacité des banques à financer l’économie, et particulièrement les PME. Il faut donc relancer une titrisation de haute qualité, en recourant aux critères utilisés par les banques centrales pour accepter des crédits aux PME en garantie des opérations de refinancement.

Pour en savoir plus: lire l'article

« L'impact des structures familiales sur le patrimoine », Florence Legros, AGEFI Hebdo

Florence Legros, professeur à l'université de Paris Dauphine a publié dans l'AGEFI Hebdo du 6 au 12 février une chronique intitulée «L'impact des structures familiales sur le patrimoine». Cette chronique reprend les conclusions d'une étude qu'elle a réalisée pour l'Observatoire de l'Epargne Européenne sur la base de l'enquête « Household Finance and Consumption Survey » (HFCS) coordonnée par la Banque Centrale Européenne.

L'étude permet de comparer les comportements d'épargne et de détention de produits financiers dans chaque pays de la zone euro. L'étude de Florence Legros met en lumière l'impact des structures familiales sur les patrimoines. En particulier, la taille des ménages, plus importante dans les pays du sud, a un impact important. Par exemple, les structures familiales expliquent 9% à 64% des différences de patrimoine entre l'Espagne et la France, alors que la faiblesse du patrimoine médian des ménages allemands résulte de la faible proportion de propriétaires de leur logement, et non pas à une différence de structures familiales avec la France, qui sont extrêmement proches.

Pour en savoir plus :
La chronique de Florence Legros
Lire les présentations de l'étude à la conférence de l'OEE du 22 janvier 2014 :
Présentation de Sébastien Perez-Duarte (Banque Centrale Européenne)
Présentation de Florence Legros et Mikkel Barslund

29 janvier 2014 : 23ème rencontres parlementaires sur l'épargne

Le 29 janvier 2014 ont eu lieu les 23ème rencontres parlementaires sur l'épargne, animées par Philippe Marini, Président de la commission des finances du Sénat. Après une présentation sur les tendances récentes de l'épargne par Alain Tourdjman, directeur des études économiques et de la prospective de BPCE, la première session a réuni André Babeau, ancien président du comité d'orientation de l'OEE, Didier Davydoff, directeur de l'OEE, et Daniel Gutmann, Professeur à l'université de Paris 1.

André Babeau a insisté sur l'importance des contraintes de remboursement des emprunts pour comprendre les comportements d'épargne. Didier Davydoff a présenté les principales différences entre la France et les autres pays européens, en matière de comportement et de fiscalité de l'épargne. Ses constats s'appuyaient sur le tableau de bord de l'épargne établi par l'Observatoire de l'Epargne Européenne. Daniel Gutmann a formulé des propositions sur la fiscalité des dividendes, fondées sur la distinction, nécessaire selon lui, entre l'actionnaire très minoritaire d'une grande société cotée, et l'entrepreneur dont l'entreprise est l'outil de travail.

Pour en savoir plus :
Visitez le portail des rencontres parlementaires sur l'épargne
Regardez le reportage sur BFM Business

Le 22 janvier 2014: l'OEE organise une conférence sur le thème "La détention de produits d'épargne et de crédit dans la zone euro"

Pour la première fois, une enquête harmonisée sur l'épargne et l'endettement permet d'analyser les facteurs communs et les différences de richesse et de comportement des ménages dans les pays de la zone euro. L'enquête HFCS (Household Finance and Consumption Survey), coordonnée par la Banque Centrale Européenne, porte sur plus de 62 000 ménages de 15 pays.

Sébastien Perez-Duarte, Principal Economist Statistician à la BCE, présentera les principaux résultats de la première vague de l'enquête :  propriété du logement et des autres actifs patrimoniaux « réels » : diffusion de l'assurance vie et de l'épargne retraite, importance des autres actifs financiers, recours au crédit immobilier et au crédit à la consommation, poids du service de la dette, concentration du patrimoine dans la population.

Florence Legros (Université de Paris Dauphine et CEPS) et Mikkel Barslund (CEPS) présenteront les résultats d'une étude réalisée pour l'OEE sur l'origine des différences entre pays. Ils comparent les taux détention nationaux de produits d'épargne, le recours au crédit et la richesse nette des ménages, en éliminant l'impact des différences démographiques ou de structure des ménages (âge, taille de la famille, statut d'occupation du logement, statut professionnel, niveau d'éducation.)

Christian Gollier, Président du Conseil d'Orientation de l'OEE, introduira la discussion sur ces travaux et leurs prolongements futurs.

16 Janvier 2014: AVIS DE CRISPATION PATRIMONIALE

Alain Tourdjman, représentant de BPCE (dont il est le directeur des études, veille et prospective) à l’Observatoire de l’Epargne Européenne, publie dans l’AGEFI Hebdo du 16 au 22 janvier 2014 une tribune intitulée « Avis de crispation patrimoniale ».

Il met en évidence que grâce à l’immobilier, le patrimoine des ménages français continue de croître, même si c’est  à un taux de croissance inférieur (2,3%) à celui des trois décennies précédentes (6,5%). L’idée que face aux incertitudes, la prévoyance collective doit être complétée par une démarche individuelle se renforce dans l’opinion.

L’auteur conclut que « La tentation est souvent grande de réduire la question du patrimoine au registre de la résorption des inégalités et de la distorsion des prix. Ces sujets sont légitimes mais la fonction sociale du patrimoine consiste pour beaucoup à répondre à une préoccupation grandissante des Français : la sécurisation des parcours de vie, personnel et familial ».

 Pour en savoir plus: Site de BPCE l'Observatoire

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